Que deviendrait la terre sans les abeilles ? Sans doute un désert, selon les propres paroles d' Albert Einstein qui pensait que si les abeilles disparaissaient l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre.
Et en effet, l'abeille est un insecte pollinisateur indispensable au bon fonctionnement des écosystèmes, à la biodiversité florale et faunistique et par voie de conséquence à l'agriculture.
On estime que pour produire un pot de 500 grammes de miel, les abeilles doivent effectuer plus de 17.000 voyages, visiter 8.700.000 fleurs le tout représentant 7.000 heures de travail. (source Wikipedia) Rendons grâce au ciel que les syndicats d'abeilles françaises ne réclament pas l'application des 35 heures...car on en verrait tout de suite les conséquences sur le prix des produits agricoles, notamment les fruits, dont la production serait ainsi réduite.
Mais un autre péril autrement plus grave que les 35 h menace les abeilles, et donc indirectement notre survie, qui est l'emploi abusif de pesticides qui décime chaque année des milliards d'abeilles. Il est urgent de prendre des mesures de restriction en ce sens sous peine de connaître bientôt une catastrophe écologique sans précédent.
Aprés le Gaucho et autres dérivés, un autre "Phytosanitaire" tue les abeilles, c'est le Cruiser, interdit en Allemagne. Le Gaucho aurait été interdit, mais pas le Cruiser.
« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre », Albert Einstein.
Affichage des articles dont le libellé est Pesticides. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pesticides. Afficher tous les articles
mercredi 4 juin 2008
mercredi 28 mai 2008
On a inventé les inondations en période de sécheresse...
C'est pas moi qui le dis, c'est un scientifique ex-chercheur de l'INRA, ce machin de l'agriculture soviétique française, qui le dit, le travail méchanisé et les intrants chimiques
modifient la qualité première des sols, ce qui la rend imperméable aux précipitations...
Quand il y a inondation, plutôt incriminer les nuages qu'une pratique agricole, c'est plus commode... Le genre d'informations que l'on ne voit pas au 13H de PPDA.
Alors, 70% de l'eau propre utilisée par le secteur agricole et industriel, 95% de la biodiversité des sols détruits, et les inondations, sans parler des pesticides qui envahissent notre alimentation. L'agriculture intensive est-elle le nouveau fléau du monde moderne?
A voir : Alerte à Babylone (Production, boutique).
modifient la qualité première des sols, ce qui la rend imperméable aux précipitations...
Quand il y a inondation, plutôt incriminer les nuages qu'une pratique agricole, c'est plus commode... Le genre d'informations que l'on ne voit pas au 13H de PPDA.
Alors, 70% de l'eau propre utilisée par le secteur agricole et industriel, 95% de la biodiversité des sols détruits, et les inondations, sans parler des pesticides qui envahissent notre alimentation. L'agriculture intensive est-elle le nouveau fléau du monde moderne?
A voir : Alerte à Babylone (Production, boutique).
mardi 13 mai 2008
Bonjour le lait frais !
J'ai personnellement vu un agriculteur quasiment pulvériser des pesticides sur ses propres vaches, disons qu'à la distance où il se trouvait avec son engin, elles ont bénéficié d'une bonne brise au "phytosanitaire"... Bonjour le lait frais !
dimanche 6 avril 2008
Résidus de pesticides dans le vin
Les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe), dont le MDRGF, publient les résultats d’une campagne d’analyses réalisée sur des vins d’Europe et du monde entier et dénoncent la contamination généralisée de ces vins par des résidus de pesticides.
L’Etude. L’étude a été coordonnée par PAN-Europe, et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’Agriculture Biologique .
Résultats : 100% des vins issus de l'agriculture intensive testés contaminés. En effet chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d’entre eux contenant jusque 10 pesticides !
Niveau de contamination: 5800 fois plus élevée que pour l’eau potable ! Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin a proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque qu’on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !
Risques sanitaires. Ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .
Vins biologiques. Les vins biologiques analysés ne renferment pas de résidus de pesticides à l’exception d’un échantillon de Bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d’un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines . Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable. Tiens ça me rappelle qq chose, un certain principe de précaution évoqué en matière d'OGM.
« L’étude réalisée par PAN et le MDRGF montre que l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture - 20% des pesticides utilisés sur 3% de la surface agricole - a comme conséquence la présence systématique de nombreux résidus dans les vins. Il est grand temps, conformément aux décisions du Grenelle, que la viticulture réduise sa consommation de pesticides pour réduire l’exposition des consommateurs en privilégiant les techniques alternatives aux pesticides. Ce sont ces systèmes alternatifs dont le MDRGF fait la promotion lors de la 3ème semaine sans pesticides qui a lieu du 20 au 30 mars. » déclare F. Veillerette, Président du MDRGF et administrateur du réseau PAN-Europe.
« En outre, les représentants du gouvernement français devront absolument tout faire pour que les législations européennes sur les pesticides en préparation éliment les pesticides les plus dangereux et favorisent les systèmes qui réduisent fortement, ou se passent complètement, de ces toxiques » ajoute F. Veillerette.
télécharger l'étude complète :
http://www.mdrgf.org/pdf/Rapport_vin_pesticide_fr.pdf
télécharger le communiqué de presse :
http://www.mdrgf.org/pdf/CP260306_Vin_residus.pdf
lire l'article de Libération de ce 27 mars :
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/317823.FR.ph
L’Etude. L’étude a été coordonnée par PAN-Europe, et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’Agriculture Biologique .
Résultats : 100% des vins issus de l'agriculture intensive testés contaminés. En effet chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d’entre eux contenant jusque 10 pesticides !
Niveau de contamination: 5800 fois plus élevée que pour l’eau potable ! Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin a proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque qu’on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !
Risques sanitaires. Ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .
Vins biologiques. Les vins biologiques analysés ne renferment pas de résidus de pesticides à l’exception d’un échantillon de Bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d’un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines . Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable. Tiens ça me rappelle qq chose, un certain principe de précaution évoqué en matière d'OGM.
« L’étude réalisée par PAN et le MDRGF montre que l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture - 20% des pesticides utilisés sur 3% de la surface agricole - a comme conséquence la présence systématique de nombreux résidus dans les vins. Il est grand temps, conformément aux décisions du Grenelle, que la viticulture réduise sa consommation de pesticides pour réduire l’exposition des consommateurs en privilégiant les techniques alternatives aux pesticides. Ce sont ces systèmes alternatifs dont le MDRGF fait la promotion lors de la 3ème semaine sans pesticides qui a lieu du 20 au 30 mars. » déclare F. Veillerette, Président du MDRGF et administrateur du réseau PAN-Europe.
« En outre, les représentants du gouvernement français devront absolument tout faire pour que les législations européennes sur les pesticides en préparation éliment les pesticides les plus dangereux et favorisent les systèmes qui réduisent fortement, ou se passent complètement, de ces toxiques » ajoute F. Veillerette.
télécharger l'étude complète :
http://www.mdrgf.org/pdf/Rapport_vin_pesticide_fr.pdf
télécharger le communiqué de presse :
http://www.mdrgf.org/pdf/CP260306_Vin_residus.pdf
lire l'article de Libération de ce 27 mars :
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/317823.FR.ph
lundi 21 janvier 2008
Sauvons les bébés !!
En Australie, des substances "phytosanitaires", en d'autres termes des insecticides et molécules chimiques polluantes ont été retrouvées dans le méconium de bébés en Australie.
Kwa? En Australie? Et bin on s'en fout... C'est loin l'Australie.
Mouais, la France est le 2° plus gros utilisateur de produits pesticides au monde, "les phytosanitaires" comme aime les appeler nos chers industriels, alors quid de nos bébés?
Bah, mais en France on s'en fout des bébés, non?
En tous cas notre establishment politique lui, s'en fout royalement apparemment,
car en France l'opacité est quasi-totale pour ce qui concerne les pesticides.
Il faut savoir que faire entrer des pesticides reconnus dangereux et interdits en France,
ne coûte que de faire l'aller-retour sur l'Espagne. Les contrevenants ne rencontreront
guère de difficultés, car a vrai dire ils ne risquent pas grand-chose.
Les moyens coercitifs sont limités, et la maison d'un agriculteur contrevenant ne peut-être
perquisitionné par les services concernés, seul sa zone de stockage peut l'être.
Plus d'infos sur le site des anti-pesticides UCPP
Kwa? En Australie? Et bin on s'en fout... C'est loin l'Australie.
Mouais, la France est le 2° plus gros utilisateur de produits pesticides au monde, "les phytosanitaires" comme aime les appeler nos chers industriels, alors quid de nos bébés?
Bah, mais en France on s'en fout des bébés, non?
En tous cas notre establishment politique lui, s'en fout royalement apparemment,
car en France l'opacité est quasi-totale pour ce qui concerne les pesticides.
Il faut savoir que faire entrer des pesticides reconnus dangereux et interdits en France,
ne coûte que de faire l'aller-retour sur l'Espagne. Les contrevenants ne rencontreront
guère de difficultés, car a vrai dire ils ne risquent pas grand-chose.
Les moyens coercitifs sont limités, et la maison d'un agriculteur contrevenant ne peut-être
perquisitionné par les services concernés, seul sa zone de stockage peut l'être.
Plus d'infos sur le site des anti-pesticides UCPP
jeudi 17 janvier 2008
Sans abeilles, pas de vie...
"Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus
que quelques années à vivre", prophétisait Einstein…
Tout d'abord un film sur ce sujet, sur le site http://www.blip.tv
Le pollen de la discorde
"Quand les abeilles ne font plus leur miel…
L’histoire des abeilles accompagne celle de l’homme. Depuis l’aube de l’humanité, l’homme en savoure le miel. Aujourd’hui le nectar se fait rare car les abeilles sont malades. Depuis une trentaine d’années, en France, les populations d’abeilles diminuent, se fragilisent. Désigné coupable : l’homme avec la surexploitation industrielle de la nature, l’ajout inconsidéré de produits chimiques pour produire, mieux, plus. Le « plus » s’est transformé en son contraire. Encore une fois, voilà l’écosystème menacé.
Car hormis l’abeille, c’est toute la chaîne complémentaire qui relie l’animal au végétal qui se trouve déréglée. Pas d’abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparition de certaines espèces animales…"
Voir la suite sur le site de la cité des sciences
Aprés avoir vu tout ça vous comprendrez l'importance de l'agriculture bio
et de l'interdiction des OGMs.
que quelques années à vivre", prophétisait Einstein…
Tout d'abord un film sur ce sujet, sur le site http://www.blip.tv
Le pollen de la discorde
"Quand les abeilles ne font plus leur miel…
L’histoire des abeilles accompagne celle de l’homme. Depuis l’aube de l’humanité, l’homme en savoure le miel. Aujourd’hui le nectar se fait rare car les abeilles sont malades. Depuis une trentaine d’années, en France, les populations d’abeilles diminuent, se fragilisent. Désigné coupable : l’homme avec la surexploitation industrielle de la nature, l’ajout inconsidéré de produits chimiques pour produire, mieux, plus. Le « plus » s’est transformé en son contraire. Encore une fois, voilà l’écosystème menacé.
Car hormis l’abeille, c’est toute la chaîne complémentaire qui relie l’animal au végétal qui se trouve déréglée. Pas d’abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparition de certaines espèces animales…"
Voir la suite sur le site de la cité des sciences
Aprés avoir vu tout ça vous comprendrez l'importance de l'agriculture bio
et de l'interdiction des OGMs.
mercredi 16 janvier 2008
On a inventé les inondations en période de sécheresse...
Ancien chercheur à l'INRA, Claude Bourguignon explique les conséquences de l'agriculture dite intensive et ce qui nous pend au nez avec ce mode de culture, qui d'ailleurs n'en est pas une selon lui. En 1950, on ne mettait pratiquement rien sur les plantes.
"Aujourd'hui, on gère de la pathologie végétale, on met des engrais sur des plantes qui ne demandent qu'à mourir..."
"...les hormones (Qu'on met dans les champs pour raccourcir les tiges) font avorter les arbres qu'il y a autour"
Y a de quoi avoir la migraine, ou une envie de ruer dans les brancards, non?
P... Et les fumiers de la FNSEA qui veulent nous imposer leur maïs OGM... Quand je disais que Monsanto, c'est l'ennemi public n°1.
Et les agriculteurs qui appuient les OGM sont complices d'une catastrophe annoncée.
Commentaire sur Dailymotion :
Je crois que plus les médias classiques refusent de diffuser ce genre d'info, plus les gens se serviront d'internet pour s'informer. Soyons logique, si les gens savaient la vérité, il se jetteraient sur les magasins bio...
Ce qu'il faut retenir de cette vidéo, c'est que l'alimentation industrielle actuelle EST la cause première de nos pathologies modernes.
"Aujourd'hui, on gère de la pathologie végétale, on met des engrais sur des plantes qui ne demandent qu'à mourir..."
"...les hormones (Qu'on met dans les champs pour raccourcir les tiges) font avorter les arbres qu'il y a autour"
Y a de quoi avoir la migraine, ou une envie de ruer dans les brancards, non?
P... Et les fumiers de la FNSEA qui veulent nous imposer leur maïs OGM... Quand je disais que Monsanto, c'est l'ennemi public n°1.
Et les agriculteurs qui appuient les OGM sont complices d'une catastrophe annoncée.
Commentaire sur Dailymotion :
Je crois que plus les médias classiques refusent de diffuser ce genre d'info, plus les gens se serviront d'internet pour s'informer. Soyons logique, si les gens savaient la vérité, il se jetteraient sur les magasins bio...
Ce qu'il faut retenir de cette vidéo, c'est que l'alimentation industrielle actuelle EST la cause première de nos pathologies modernes.
Inscription à :
Articles (Atom)